[m'incruste!! et tu me frappes pas cette fois!]
Akiko se promenait comme d'habitude dans les couloirs à la recherche de sa proie. Mais bizarrement, ce soir là elle ne trouva personne à étriper ou à emprisonner. En fait, tout le pensionnat était désert. C'était incroyable. Alors c'était terminé? Ils les avaient tous abattu? Non...C'était impossible. Ces monstres, ces sous-hommes se tannaient partout et ils étaient des milliers...
C'est alors, qu'au hasard d'un sombre couloir, elle entendit une plume gratter, gratter, raturer, barrer...Quelqu'un qui écrivait en somme. Et dans cet endroit, dans ce couloir, il n'y avait qu'une personne qui pouvait écrire. J'ai nommé Hans Weissmüller!
Akiko Kamura s'approcha lentement de la porte de son bureau. Cette entrée était irréprochablement gardée par une armure soigneusement astiquée qui tenait entre ses mains une lourde épée. La jeune fille s'appuya contre le mur et observa le jeune homme qui avait maintenant sa tête lourdement écrasée sur son bureau. Il paraissait exténué. C'est que ça fatigue de poursuivre des monstres!
Toujours appuyée sur son mur, sans que l'homme ne l'aperçoive, elle observait. Puis son regard se posa sur l'armure. Mouais, elle n'était pas trop fane. C'est alors qu'avec une voix glaciale et absente, elle se décida à parler:
-Nos samouraïs étaient plus élégants...Weissmüller-sama...
Elle le salua d'un signe de tête avant de s'incliner en un angle droit parfait. Il est utile de signaler le fait qu'elle soit passée de "san" à "sama", signe d'adoration suprême.
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Combien en ai-je tué? Je ne sais pas et je m'en fiche! Le travail fait est fait.